Silence de la vie
L'enfant contemple l'horizon
La lune en demi-rond
Il n'y a aucun bruit
Sauf celui de la nuit
Et celui des vagues
Qui embrasse les remous
Avec le sable si doux
Il n' y a aucune vie
Sauf celle-ci
Et pris par la merveille
L'enfant pleure
Et fait le voeu de la paix si belle et si rare
Et demande à ce qu'elle veille
Pour toujours
Enfance
Les enfants rient !
A quelle douce vie
L'enfance !
On devient adulte trop vite
Et on ne pense qu'à nous
Oui on le devient trop vite
Alors je serai un simple enfant pour toujours
Oui pour toujours !
Secret
L'enfant verse une larme
Qui ne ravivera aucune flamme
Tout est perdu
L'enfant se tut
Il garde ce secret dans son coeur
Jusqu'à ce qu'il meure
Et jamais dans le désespoir
Ne naît l'espoir
Raison
L'homme voit le visible
Mais jamais l'invisible
Cela me rend morose
Non que je veuille tout remettre en cause
Certes j'aimerais avoir plus d'idées
Et de la gaieté
Mais les gens rient
Sans aucune envie
Alors oui je vais tout remettre en cause
Pour que ma vie soit moins morose.
Grandeur
Dans le désert
Il y a un ver
Qui dans cette immensité
Se tort en V
Pour combler l'espace
Et rien ne le tracasse
Même pas le vent
ARDENT !
Timothée, 6ème
Par cdi collège pierre de nolhac
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PRISON
En prison, il n’y a que des présumés innocents !
Ce sont leurs avocats qui plaident l’innocence,
Mais croyez-moi,
Ceux dont je parle sont vraiment coupables,
Même s’ils se font passer pour « non-responsables » !
Quand ils sortent, avec remise de peine,
Ils récidivent avec la même haine ;
Moi, je vais vous dire ce qui me gêne :
C’est que la justice soit faite d’injustices,
Comme cette vie dans laquelle je me glisse.
Guillaume, 4ème
Par cdi collège pierre de nolhac
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Tonn «rre Tonn «rre Tonn «rre Tonn «rre Tonn «rre
Tonn «rre Tonn «rre Tonn «rre Tonn «rre Tonn «rre
Tonn «rre Tonn «rre Tonn «rre Tonn « rre Tonn «rre
Tonn «rre Tonn «rre Tonn «rre Tonn «rre Tonn «rre
…eige …eige …eige …eige
…eige …eige …eige …eige
…eige ...eige ...eige …eige …eige
…eige …eige …eige ...eige
!erbe !erbe !erbe !erbe
!erbe !erbe !erbe !erbe
!erbe !erbe !erbe !erbe
!erbe !erbe !erbe !erbe
ar?re ar?re ar?re ar?re
ar?re ar?re ar?re ar?re
ar?re ar?re ar?re ar?re
ar?re ar?re ar?re ar?re
Tu dis soleil
Et déjà
La lumiere te donne ses rayons.
Tu dis brise
Et déjà
Sa douceur te caresse.
Tu dis verdure
Et déjà
L’herbe te chatouille
.
Tu dis mer
Et déjà
Les poissons t’appellent.
Tu dis ciel
Et déjà
Les nuages te portent.
Tu dis eau
Et déjà
Tu nages dans le bonheur.
Tu dis papillon
Et déjà
Il vient se poser sur ton parebrise.
Les grandes flammes brûlantes s’éteignent enfin,
La bise est là, la migraine ;
L’immense froidure durçit,
La violence de la brise saisit.
L'arrêt des grandes flammes brulamtes
La bise attire la migraine ;
La dureté de l’immense froidure,
La violence de la brise.
Mélanie, 5ème
Par cdi collège pierre de nolhac
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